Paroles, à peine paroles
(murmurées par la nuit)
non pas gravées dans de la pierre
mais tracées sur des stèles d’air
comme par d’invisibles oiseaux,

paroles non pas pour les morts
(qui l’oserait encore désormais ?)
mais pour le monde et de ce monde.

Philippe Jaccottet,
Notes du ravin

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