“(…) Quand se lève le jour en effet
Et que le soleil éclaire
Les souffrances
Que ne s’effacent pas
Les blessures
Les violences
Les échecs qui tardent à cicatriser
La petite vérité de la différence
Puisqu’il faut bien la voir
Installe ses tentacules dans nos tripes
Lentement inexorablement
Jusqu’à ce que respiration s’est trouve coupée
Respirer
Il n’y a que ce verbe juste
Qui chante l’air de la vie (…)”

Tanella Boni,
Là où il fait si clair en moi

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